samedi 22 septembre 2018

ArmorKite au Grand Pavois 2018

Un petit message de l'équipe ArmorKite :

"L’équipe d’ArmorKite et ses deux bateaux AK-650 seront présents au salon nautique du Grand Pavois 2018 du 26 septembre au 01 octobre avec un bateau à flot sur le port des exposants et un bateau en démonstration.

Au programme : 
  • Présentation de l’AK-650
  • Essais en mer (sur réservation)
  • Présentation des futures options
  • Visite du bateau
N’hésitez pas à les contacter pour réserver une sortie en mer.


Si vous ne l'avez pas encore lu venez également découvrir l'article de Voiles et Voiliers sur ArmorKite en cliquant ici!
A très bientôt sur l'eau. "

J'y serai également, ainsi que d'autres passionnés de kiteboat. Viendez!

samedi 21 juillet 2018

Glidefree foils

Quelques images des foils glidefree pour ceux qui m'ont demandé.

Elevateur d'une demi-envergure de 39cm (14.5 alu)

Elevateur dont la corde est de 12cm

Foil principal d'une demi-envergure de 64cm (dont 39.5 alu)

Les deux foils ont la même corde

Dérive d'une longueur 1.5m. Axe de rotation palpeur à 75cm

Epaisseur du profil de 2cm

Safran d'une longueur d'1.5m

Zoom sur le palpeur

Tige de contrôle du foil en position rentrée (dépasse de 2.23mm, bateau volant dans les airs!)

Tige dépassant de 4.53mm (+2.3mm) pour un angle d'environ 30°

Tige dépassant de 6.26mm (+4.03) pour un angle d'environ 60°

Tige dépassant de 16.16mm (+13.93 pour un angle d'environ 0° (bateau ne volant pas).

Note : a l'intérieur des foils principaux il y a une barre d'acier pour les renforcer.

Dimensions et poids à venir

jeudi 19 juillet 2018

Soutenance projet d'option "Traction de navire par kite"

De Novembre 2017 à Mars 2018, j'ai encadré le projet d'un groupe de 3 élèves de l'option Océan de l'Ecole Centrale de Nantes (Jean CRESP, Abel PRUCHON, Jiakan ZHOU).

L'idée était de mettre en place les bases d'un VPP (Velocity Prediction Program, un outil de calcul des performances d'un voilier) permettant d'intégrer les degrés de liberté supplémentaires correspondant à un kite.

Un cas d'application était prévu avec le bateau d'Armorkite.

Le projet devait normalement occuper un volume de 80h, mais a été perturbé par un manque de planification des créneaux dans l'emploi du temps de l'option, ce qui a compliqué le suivi du projet, et mené à un gros travail de dernière minute.

Voici le rapport à prendre avec des pincettes, du fait du manque de recul nécessaire au moment où il a dû être rendu!

Le code est partagé, mais le suivi des versions n'a pas été fait de manière complète, donc à utiliser sans garantie en l'état actuel, en plus des limitations volontaires.

La soutenance s'est déroulée le 28 Mars et a été précédée d'un repas réunissant différents enthousiastes du kiteboat à Nantes (François Lucas, Vincent Arnal, ...).

Un grand merci aux élèves pour leur travail. Je tiens à leur présenter mes excuses pour les avoir chamboulés lors de la soutenance, et j'espère qu'avec le recul, ils garderont tout de même un bon souvenir du projet!

Merci également à Maxime, Marc et Thibaud d'Armorkite pour avoir accepté de fournir des données concrètes aux élèves.

Jiakan ZHOU, Baptiste LABAT, Jean CRESP et Abel PRUCHON dans le hall de l'Ecole Centrale de Nantes

samedi 14 juillet 2018

Sortie avec Samuel sur L'dorado

C'était la première sortie planifiée de L'dorado depuis le retour du lac de Garde. Une occasion de naviguer avec mon collègue Samuel. Nous avons donc décidé d'essayer d'aller sur l'eau, malgré une météo estivale, mais peu ventée.

Il m'a fallu environ 2h de préparation du bateau (aller le chercher, le descendre sur la plage, enlever la plaque, les sangles, monter les foils, ...). C'était la première fois que je faisais le montage entièrement seul, sans l'aide de Trevor.

Nous avons choisi de partir avec la 17m2, alors que le vent était entre 5 et 8kt...

Vu le monde sur la plage, et l'absence de zone kite, il n'était pas envisageable d'y décoller (ne serait-ce pour vérifier si on avait une chance que l'aile vole).

On envisageait néanmoins de gonfler l'aile sur la plage, et de partir avec elle sur le bateau. Mais une fois l'aile gonflée (et connectée au bateau), il semblait difficile vu sa taille de pouvoir la maintenir facilement sur le bateau. On a donc décidé de la dégonfler et de la regonfler plus tard sur l'eau.

On a par contre gardé les lignes, prêtent à être déroulées.

Le vent étant presque onshore, mais faible, nous sommes partis assez loin (jusqu'à la bouée rouge pour les connaisseurs) avant de mettre l'ancre flottante et de commencer à gonfler le kite et à descendre les foils. Sur ce point, mauvaise surprise j'avais inversé les 2 safrans, ce qui nous aurait empêché de les caler correctement et donc de voler s'il y avait eu du vent.

Nous n'avons au début pas eu besoin du moteur pour dérouler les lignes, l'ancre flottante faisait le boulot pour créer le différentiel de dérive suffisant pour que le kite s'éloigne de notre bateau.

Mais une fois les lignes déroulées, difficile de décoller avec le peu de vent. Heureusement, nous avions installé la 5ème ligne, ce qui nous permettait de faire basculer l'aile sur le dos, puis d'un côté ou de l'autre.

Nous avons réussi à décoller l'aile plusieurs fois, mais je n'arrivais pas à la garder en l'air.

Le moteur en marche arrière était bien utile pour arriver à retourner l'aile qui avait tendance à tomber dans une mauvaise position, boudin vers le haut, mais sans possibilité de redécoller en direct avec le peu de vent. La technique, pour la retourner est la suivante : tirer sur une des lignes arrières. L'aile tourne jusqu'à ce qu'une de ses oreilles soit dans la direction du vent. Le vent prend dans cette oreille, à contre, mais créant une portance qui l'aide à faire un waterstart. L'aile sort alors presque entièrement de l'eau et peut basculer, même si parfois elle semble rester bloquée dans cet état...

Le vent semblant parfois forcir un petit peu, nous avons insisté en essayant de se servir du moteur pour décoller, voir pour prendre de la vitesse sur un bord (mais ça marche pas bien quand on oublie l'ancre flottante...).

Au final, on a tout rangé et on a fini à la rame, pour pas risquer d'endommager la batterie, déjà bien basse...


samedi 7 juillet 2018

Motorisation électrique


Choix de la motorisation 
J'ai hésité entre un moteur hors-bord à essence et un moteur électrique.
J'ai acheté un moteur sur Amazon (plus disponible)
L'intitulé était le suivant :

[in.tec]® Moteur électrique pour bateau Pousse: 86 lbs (39 kg) Puissance maximal: env. 1164W Noir 

C'est le grand frère d'une gamme de 36, 46 et 55 libs.

Le tout pour 162.99€ (il doit bien y avoir une petite partie réservée pour l'argent de poche des enfants chinois qui ont dû bosser dessus...)


Le moteur vient pourtant d'une entreprise qui laisserait penser que le produit vient d'Allemagne, mais un produit qui semble identique se retrouve chez différentes marques (jago) qui vendent toute une gamme de produit chinois.
La livraison fut pourtant très rapide (commande le mardi soir, livraison prévue le vendredi). La livraison a cependant été refusée chez le commerçant que j'avais choisi pour récupérer le colis. En effet le colis est assez volumineux (140cm par 50cm par 20cm environ) et pèse 10kg, les 4/5 de la masse se concentrant dans le moteur a proprement parlé.

L'hélice en plastique mais solide est démontable et à monter

Le moteur est livré sans batterie. Deux fils permettent de se connecter à un batterie de 24V pour le modèle de 86lbs de poussée. 





Le moteur est basculable jusquà 90° et réglable en hauteur.



Choix de la batterie
D'après le voltage annoncée, l'intensité nécessaire peut-atteindre 48A. Il faut donc s'assurer d'une batterie pouvant tenir un tel courant de décharge.
Plutôt que de prendre une batterie plomb classique ou gel comme conseillé, je me suis orienté vers des batteries Lithium-Ion de multirotor sur les conseils de Trevor Jack.

1.2kg de batterie (5 fois moins qu'une batterie plomb gel équivalente, pour un prix surprenamment 1 à 2 fois moins élevé (normalement 3 fois plus élevé pour ce type de batterie).
10C veut dire que la batterie peut tenir 100A (10C veut dire 10*10Ah, même si ça veut rien dire)

A puissance max, la batterie de 10Ah ne devrait donc durée qu'une quinzaine de minute.

Un petit soucis : d'après le manuel, il faut arrêter d'utiliser le système quand la batterie tombe à 9.5V (probablement pour 12V) ce qui est représenté par 3 barres.
Pour les batteries au lithium, les seuils sont différents.

Waterproofing
Le contrôleur est situé dans la partie supérieure qui n'est pas étanche. J'ai juste ajouté un peu de sicaflex au niveau du passage des câbles d'alimentation pour améliorer l' étanchéité

Pour les batteries, j'ai utilisé une petite caisse de bricolage, placé dans un sac étanche de bateau. Même si de l'eau devait rentrer dans le sac étanche, il y a peu de chance qu'elle aille jusqu'à l'intérieur de la caisse.

J'ai utilisé des connecteurs XT90. Pas étanche, mais assez pratique.


Circuit de protection électrique
Un circuit de protection semble intéressant notamment pour protéger la batterie d'un court circuit, possible en milieu marin. J'ai rajouté un fusible de 50A, trouvé chez un fournisseur de matériel de camping car. J'ai monté le porte-fusible au bout du fil, vers la batterie et il se retrouve donc protégé dans le sac étanche.




Recharge 
La recharge se fait via un chargeur spécial. Je charge les deux batteries jusqu'à ce qu'elles aient une tension proche (moins de 0.1V d'écart par cellule, soit 0.6V d'écart en tout). Je les relie ensuite via un adaptateur XT90

Montage 
Pour le montage, j'ai bénéficié du support déjà réalisé par Trevor et qui se place dans la poutre arrière du catamaran. Lors des premiers tests, le blocage se faisait seulement par la force de frottement, ce qui n'était pas suffisant pour résister au couple créé par le moteur. On a rajouté 2 vis pour caler le support. On a également rajouter une petite cale en bois, au niveau de la "chaise du moteur" pour avoir une longueur moindre des vis de serrage.
Le moteur



vendredi 6 juillet 2018

Navigations sur L'Dorado (3ème partie)

Samedi 30 juin, Lac de Garde, 8-12 kt, LEI 17m2
Du vent le matin, mais des rdv pour les réparations sur la remorque pour pouvoir rentrer. On en profite aussi pour faire un tour au forum Gurit.
Mais l'après-midi le vent est faible, et le plan d'eau est infesté de Moths et autres Wasps, donc on ne sait pas trop où aller pour dérouler nos lignes et décoller l'aile sans les gêner. On se met finalement sous le vent du rond Wasp. Cette fois encore on a des soucis avec le lancement sur l'eau, peut-être parce que les lattes ne sont pas suffisamment gonflées. et les lignes du kite ont au final des tours. On commence cependant à naviguer vers l'autre rive, là où il y a moins de monde. Là, on met l'aile à l'eau pour essayer de clarifier les lignes depuis le bateau. Mais le vent est faible, on galère à redécoller l'aile. Heureusement qu'il y a la cinquième ligne pour nous aider à la faire basculer. Il y a cependant une position dans laquelle l'aile n'arrive pas à reprendre le vent, mais on finit par s'en sortir.
On hésite plusieurs fois à rentrer le vent faiblissant. Mais avec un pomping de l'aile très dynamique (pas si facile au début avec l'aile de 17m2 qui a beaucoup d'inertie), on arrive à continuer à décoller même dans un vent très faible. Par contrer, c'est un peu dur de repartir dès que l'on s'arrête. Le pomping avec les lignes croisées n'est pas forcément facile et l'aile tombe plusieurs fois dans l'eau.



Dimanche 1er Juillet, lac de Garde, 10-15kt, LEI 17m2
Presque pas de vent du nord ce matin là. A 11h le vent est déjà passé au sud. Les Wasps sont déjà à l'eau, encore pas facile pour nous de partir. On tente la même stratégie que la veille vers midi. Cette fois encore le lancement de l'aile est une galère, mais on arrive tout de même à naviguer. Le vent est un peu plus fort que la veille, mais un peu rafaleux et on a du mal à voler de manière stable. Ou peut-être est-ce à cause des  multiples tours dans les lignes qui créent une difficulté à bien sentir le kite et créent en permanence un pilotage un peu en retard du kite?
On attend un peu le photographe qui devait venir nous filmer, mais personne ne vient, si ce n'est un Wasp qui vient naviguer un peu avec nous. On croise les autres catamarans à foils en double, mais sans prendre le départ. On ne va de toute manière vraiment pas à la même vitesse, même si on bat notre propre record de vitesse avec 30km/h (quand d'autres vont à 30kt).
Les supports du haut des safrans sont de nouveaux lâches (ce peut-il que l'épaisseur de la coque réduise sous l'action de la compression et du frottement?) et nous finissons par rentrer pour ranger le matériel avant de prendre la longue route du retour.




vendredi 29 juin 2018

Navigations sur L'Dorado (2ème partie)

Jeudi 21 Juin, le Pyla-Sur-Mer, 8-10kt, monopeau 16m2
Les différents modèles météo sont contradictoires. L'un d'eux annonce un vent forcissant, mais lorsque l'on arrive au Pyla-Sur-Mer, c'est plutôt le pessimiste qui semble avoir raison. Le soleil finit tout de même par arriver. On se décide finalement à partir à l'eau avec la 16m2. Peu de chance de voler, on décide donc de partir avec un seul safran et une seule dérive, sans les foils pour réduire la traînée. On installe également le moteur électrique pour pouvoir faire face au fort courant de marée en l'absence de vent. Pas de soucis sur le départ. Les premiers bords sont très agréables. Mais au bout de quelques bords, le bout servant à déclencher le largage "automatique" de l'aile se coince lors d'un empennage et les lignes se font la male... En l'absence de leash impossible de récupérer ces lignes, on est contraint à rentrer, cette fois avec le confort du moteur.




Vendredi 22 Juin, Leucate/La Franqui, 25-30kt, LEI 9m2
Rendez-vous est pris avec Armand Torre. Lorsque nous arrivons dans le sud, la Tramontane souffle fort mais pas assez pour taire le bruit des cigales. Finalement direction la Franqui, où la sécurité est assurée par le club de kite malgré le vent offshore. Armand a également négocié notre accès à la plage. Les kitesurfeurs naviguent avec des ailes de 5 à 6m2, assez inusuelles en Bretagne. Armand nous conseille d'attendre un peu, que le vent soit un peu moins fort et stabilisé.
Nous préparons la 9m2 (notre plus petite aile, celle que j'utilise en kitefoil) avec des lignes courtes (pliées en 2). On prépare également une cinquième ligne afin d'essayer d'être plus en sécurité.
Trevor teste l'aile sur la plage, mais on décide de tenter un démarrage de la plage avec l'aile déjà attachée au bateau.  Je tiens le bateau pendant que Trevor pilote le décollage de l'aile, tenue par Armand, depuis le bateau. Une bourrasque très forte souffle à ce moment, et on hésite à partir. Finalement, on y va. On part prudemment pour se dégager et éviter les bancs de sable que nous avions repéré de la plage.

Une fois au large, on descend les foils et on commence à naviguer. Le vent est fort et on fait de beaux vols, malgré l'utilisation de la plus petite de nos ailes.
Alors que l'on revient en volant vers le bord, un peu grisé, on n'oublie de faire demi-tour. Mais lorsque l'on se décide enfin, le bateau se repose sur l'eau, et les foils viennent toucher le fond, arrêtant le bateau heureusement déjà ralentie en une fraction de seconde. Aie, aie, aie... J'essaie de remonter les foils, mais avec notre poids, impossible de retirer l'axe qui transfère les efforts. Je ne vois plus les foils, et me dis qu'ils ont été arrachés... Je saute à l'eau pour diminuer le poids du bateau et essayer de débloquer les dérives. Ouf, les foils sont toujours bien là, enfoncés sous quelques centimètres de sable. J'arrive à remonter une dérive, puis un safran et une autre dérive, alors que Trevor garde l'aile en l'air, tout en se décalant pour enlever le poids d'un côté puis de l'autre. Le bateau dérive alors un peu, nous poussant heureusement vers le large (vive le vent offshore!), où il y a un peu plus de fond. Armand arrive à notre rescousse, mais le bateau se débloque à ce moment et nous repartons vers le large.



C'est à la fois grisant, le bateau volant comme jamais et un peu inquiétant, le vent soufflant parfois vraiment fort.
Nous finissons par rentrer. Il est prêt de 20h, le club de kite est fermé, il n'y avait plus de sécu pour nous secourir!



Dimanche 24 Juin, Lac de Garde, 10kt, LEI 14m2
Nous voilà enfin au lac de Garde, destination finale de notre périple. Notre voyage aurait pu s'arrêter bien avant, le timon de notre remorque ayant lâché à seulement 30km de l'arrivée... Nous faisons les derniers kilomètres avec une attelle maison...

Nous sommes finalement prêt à naviguer en fin d'après-midi. Le vent étant faiblissant, nous décidons de ne partir qu'avec une dérive et un safran, de faire route au moteur, puis de retester le lancement de l'aile à la dérive.
En partant, nous faisons l'erreur de mettre le bateau à l'eau en avant. La cale étant très pentue, le bas de notre seul safran vient frotter contre la grille servant de cale, cassant la baguette assurant le calage du foil en position.

Lundi 25 Juin, Lac de Garde, LEI 14m2

Bonne navigation dans l'après-midi avec vent du sud



On teste des variations de la position du poids sur le bateau. On trouve une nouvelle position pas mal, où le barreur est au vent et en avant du pilote de l'aile (ce qui est permis par le système de bout permettant un pilotage déporté) qui peut du coup se reculer un peu et avoir un contrôle plus naturel.

Les logs complets sont ici http://www.nautilabs.com/log/garda/20180625/

Mardi 26 Juin 
Navigation écourtée car dès le début on se rend compte qu'il y a du jeu dans les supports du haut des safrans. On n'imagine d'abord que ce sont les trous de la coque qui s'agrandissent petit à petit, et de plus en plus vite avec le jeu. De peur de perdre un safran, nous décidons d'arrêter.

Finalement, après démontage des supports, rien d'anormal au niveau des trous dans la coque, il semblerait juste que les vis se soient dé-serrées. On resserre tout, et plus rien ne bouge.


Mercredi 27 Juin, Lac de Garde, 15-20kt, LEI 14m2 
Navigation matinale dans un bon vent.




Les logs complets sont dispo ici http://www.nautilabs.com/log/garda/20180627/
Jeudi 28 Juin, Lac de Garde
Ciel couvert, pas de vent pas de navigation. J'en profite enfin pour prendre le temps de faire ce rapport de nos navigations.

Vendredi 29 Juin, Lac de Garde, 20kt, LEI 17m2
Un peu frustré par le manque de vent de la veille, nous décidons de partir sur l'eau dès le matin, alors qu'un petit vent se lève. Nous sommes déjà sur l'eau à dérouler les lignes vers 7h30, mais des lignes se coincent dans un foil et dans son palpeur. On arrive finalement à décoincer les lignes et à lancer le kite, mais il y a des tours dans les lignes et le contrôle du kite est plus difficile. Le clapot est assez important et nous sommes plutôt a essayé de freiner le bateau.